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Un scientifique juif au sujet de la race: Le Goyim sait – Oy Vey ! On doit corriger la narrative !

Article publié par : Muselin.

Traduction de l’article de National Vanguard

Dans un article très révélateur du New York Times, le scientifique juif David Reich a fait quelques concessions remarquable à propos de la biologie de la race en raison de sa préoccupation par rapport au fait que l’orthodoxie gauchiste est allée tellement loin dans le déni de l’existence des races qu’elle risque de perdre toute crédibilité dans les prochains développement scientifique

Évidemment, Reich n’explique pas les chose en des termes aussi directs et honnêtes, un juif fera toujours le juif après tout. Donc, au lieu de faire son mea culpa au sujet de la pathologie de sa tribu, a vouloir déformer le concept de race dans le but de déposséder les blancs de leurs terres, Reich tente d’établir une nouvelle ligne qui tente de crédibiliser un peu l’orthodoxie politiquement correcte. Cela afin que les blancs ne questionnent pas la narrative entièrement contrôlée qui conduit à leur remplacement.

New York Times

En 1942, l’anthropologue Ashley Montagu a publié « Man’s Most Dangerous Myth : The Fallacy of Race », un livre influent qui affirme que la race est un concept social sans fondement génétique. Un exemple classique souvent cité est la définition incohérente de « noir ». Aux États-Unis, historiquement, une personne est « noire » si elle a des ancêtres d’Afrique subsaharienne ; au Brésil, une personne n’est pas « noire » si on sait qu’elle a des ancêtres européens. Si « noir » se réfère à des personnes différentes dans des contextes différents, comment peut-il y avoir une base génétique ?

À partir de 1972, les découvertes génétiques ont commencé à être incorporées dans cet argument. Cette année-là, le généticien Richard Lewontin a publié une importante étude sur la variation des types de protéines dans le sang. Il a regroupé les populations humaines qu’il a analysées en sept « races » – Eurasiens de l’Ouest, Africains, Asiatiques de l’Est, Asiatiques du Sud, Amérindiens, Océaniens et Australiens – et a constaté qu’environ 85 % des variations dans les types de protéines pouvaient être expliquées par les variations au sein des populations et des « races », et seulement 15 % par les variations entre elles.

Dans la mesure où il y avait des variations entre les humains, conclut-il, c’était en grande partie à cause des « différences entre les individus. » [Cela a était debunké depuis longtemps, Lewontin’s Fallacy].

Notons que (((Ashley Montagu))) est né Israel Ehrenberg tandis que Richard Lewontin était un New-Yorkais descendant de juifs d’Europe de l’est qui ont immigrés aux USA. Quelle (((surprise))) !
Reich continue :

De cette façon, un consensus s’est établi sur le fait que parmi les populations humaines, il n’y a pas de différences assez grandes pour soutenir le concept de « race biologique ». Au lieu de cela, la race est une  » construction sociale « , une façon de catégoriser les gens qui changent au fil du temps et d’un pays à l’autre.

En d’autre terme, la culture de la critique* des juifs a était institutionnalisée de A à Z au détriment de la science Aryenne.
Reich poursuit :

Il est vrai que la race est une construction sociale. Il est également vrai, comme l’a écrit le Dr Lewontin, que les populations humaines  » sont remarquablement semblables les unes aux autres  » d’un point de vue génétique.

Cette déclaration fallacieuse veut renforcer l’idée que nous faisons tous parti d’une « humanité universelle », par opposition au fait que nous sommes des groupes de populations distincts avec des intérêts ethno-génétiques conflictuels. Pourtant, la vérité est que, comme le dit William Luther Pierce :

Seule une infime fraction du génome des mammifères est différente pour chaque espèce. Mais la minuscule fraction du génome du mammifère qui précise si les cheveux, la peau, les os et les autres tissus deviendront une personne blanche ou un rat ou un nègre ou un chien est importante. Les différences, aussi petites qu’elles puissent paraître par rapport aux similitudes, sont significatives. Sauf pour les lemmings, bien sûr, qui ne comprennent pas vraiment.

A cause de cette réalité gênante, Reich tente de crédibiliser le « consensus » artificiel mandaté par les Juifs à propos de la notion de race de peur que les lemmings commencent à douter de toutes les idées délirantes promues par les juifs à ce sujet :
New York Times

Mais au fil des années, ce consensus s’est transformé, apparemment sans remise en question, en une orthodoxie. L’orthodoxie soutient que les différences génétiques moyennes entre les personnes regroupées selon les termes raciaux d’aujourd’hui sont si triviales lorsqu’il s’agit de traits biologiques significatifs que ces différences peuvent être ignorées.

L’orthodoxie va plus loin en soutenant que nous devrions nous inquiéter de toute recherche sur les différences génétiques entre les populations. Ce qui est préoccupant, c’est que ces recherches, aussi bien intentionnées soient-elles, se situent sur une pente glissante qui mène à des arguments pseudoscientifiques sur les différences biologiques qui ont été utilisés dans le passé pour justifier la traite des esclaves, l’eugénisme et le meurtre de six millions de Juifs par les nazis.

Ahaha. Le juif continue :

J’ai une profonde sympathie pour la crainte que les découvertes génétiques puissent être utilisées à mauvais escient pour justifier le racisme. Mais en tant que généticien, je sais aussi qu’il n’est tout simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les « races ».

La vérité, Dr.Youpin, c’est qu’il n’a jamais été possible d’ignorer honnêtement les différences génétiques entre les races en premier lieu, et si vous avez vraiment la volonté d’être honnête, vous devriez ré-écrire votre première phrase de la façon suivante : « Je suis profondément inquiet que ces faits seront utilisés pour anéantir l’hégémonie juive sur l’occident. »
Reich continue :

Des études génétiques récentes ont démontrés des différences entre les populations, non seulement en ce qui concerne les déterminants génétiques de traits simples comme la couleur de la peau, mais aussi de traits plus complexes comme les dimensions corporelles et la susceptibilité aux maladies. . .

Ces études n’ont fait que confirmer ce que les hommes en accord avec la réalité ont toujours dit. Mais c’est toujours sympathique de la part de Reich de rattraper le temps perdu un siècle et demi après Darwin !

Je crains que des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines s’enfoncent dans une position indéfendable, une position qui ne survivra pas à l’assaut de la science. Je crains également que les découvertes faites – et nous n’avons encore aucune idée de ce qu’elles seront – soient citées comme « preuve scientifique » que les préjugés et les programmes racistes ont toujours été corrects, et que les personnes bien intentionnées ne comprendront pas assez bien la science pour s’opposer à ces affirmations.

Bien que la plupart des gens conviendront qu’il est important de trouver une explication génétique à un taux élevé de maladie, ils tracent souvent la limite ici. Trouver des influences génétiques sur la propension à la maladie est une chose, selon eux, mais rechercher de telles influences sur le comportement et la cognition en est une autre.
Mais que cela nous plaise ou non, cette limite a déjà été franchie.

On dirait bien que les fondations du nouvel ordre mondial égalitariste juif sont en train de s’effondrer…

La performance à un test d’intelligence ou le nombre d’années passés à étudier à l’école est-elle influencée par la façon dont une personne est élevée ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure quelque chose qui a à voir avec un aspect du comportement ou de la cognition ? Probablement.

Et comme on s’attend à ce que tous les traits influencés par la génétique diffèrent d’une population à une autre (parce que les fréquences des variations génétiques sont rarement exactement les mêmes d’une population à une autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

N’est-ce pas là ce que ces vilains « nazis » et supporteurs de l’eugénisme clament depuis le début ? Encore une fois, c’est sympathique de la part de ce juif de rattraper son retard. Je veux dire, ce n’est pas comme si c’était un professeur à Harvard ou quelque chose du genre.

Vous entendrez parfois dire que les différences biologiques entre les populations sont susceptibles d’être minimes, parce que les humains se sont trop récemment éloignés de leurs ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains de l’Ouest et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est plus que suffisant pour que les forces de l’évolution travaillent.

Pour comprendre pourquoi il est si dangereux pour les généticiens et les anthropologues de répéter simplement le vieux consensus sur les différences entre les populations humaines, considérez quelles sortes de voix comblent le vide que notre silence crée. Nicholas Wade, journaliste scientifique de longue date pour le New York Times, note à juste titre dans son livre de 2014, « A Troublesome Inheritance : Genes, Race and Human History », que la recherche moderne remet en question notre réflexion sur la nature des différences entre les populations humaines. Mais il poursuit en affirmant, sans fondement et de manière irresponsable, que cette recherche suggère que les facteurs génétiques expliquent les stéréotypes traditionnels…

Un autre exemple très médiatisé est James Watson, le scientifique qui, en 1953, a codécouvert la structure de l’ADN, et qui a été contraint de prendre sa retraite en tant que chef des laboratoires de Cold Spring Harbor en 2007 après avoir déclaré dans une interview – sans aucune preuve scientifique – que la recherche a suggéré que les facteurs génétiques contribuent à une intelligence plus faible chez les Africains que chez les Européens.

Mes réponses:

1) Il est intéressant que Nicholas Wade et James Watson soient tout les deux des blancs non-juifs. Comment osent-ils tirer leur propre conclusion sans la permission de la (((tribu))) ? Comment pouvez-vous croire ces Nazis !

2) L’idée que les déclarations de Watson au sujet de l’intelligence des nègres soient sans « preuve scientifique » est complètement absurde. N’importe quel individu qui s’y connaît un peu sur les études relatant de  la psychométrie des différences raciales peut vous le confirmer. Et le fait que Mr.Reich approuve la censure du Dr. James Watson, une légende vivante du monde scientifique, plutôt que de dire la vérité à ce sujet est très révélateur au sujet de l’agenda de ce youtre.

Le juif conclut :

Un défi constant pour notre civilisation est de traiter chaque être humain comme un individu et d’habiliter tous les gens, quelle que soit leur situation de départ. Par rapport aux énormes différences qui existent entre les individus, les différences entre les populations sont en moyenne plusieurs fois plus petites, de sorte qu’il ne devrait être qu’un défi modeste pour s’adapter à une réalité dans laquelle les contributions génétiques moyennes aux traits humains diffèrent.

C’est du non-sens fallacieux et dangereux, mais c’est exactement ce à quoi on pouvait s’attendre compte tenu de l’héritage racial de la tribu à laquelle appartient Mr.Reich.

Donc non, Mr.Reich, les peuples Aryens n’ont pas à accepter la destruction de leur civilisation à cause de vos exigences de youtre lunatique. Emmène ce non-sens avec toi en Israël, sale juif !

*L’auteur de l’article fait ici une référence à la trilogie « Culture Of Critique » écrite par Kevin B. MacDonald. Et traduit ici.

0 Replies to “Un scientifique juif au sujet de la race: Le Goyim sait – Oy Vey ! On doit corriger la narrative !

  1. je ,ne sais pas si ce David Reich est apparenté à Wilhem Reich un psychanaliste juif de l’immédiat
    après guerre C’estune homonymie probablement

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