Alain : « Journal inédit ». Le philosophe « officiel » de la IIIème République se révèle être un antisémite forcené !

Article publié par : Procope.

Aujourd’hui bien oublié, le philosophe Emile Chartier (1868-1951) ,plus connu sous son pseudonyme d’Alain, fut de son vivant porté aux nues. On hésitait pas à le comparer à Montaigne ou à Montesquieu. Il contribua plus que tout autre à délimiter les fameuses valeurs républicaines dont on parle toujours sans jamais les définir avec exactitude.

Cet oubli me paraît injuste, car non seulement Alain est un écrivain de grande classe, au style aérien, avec un sens magnifique de l’ellipse, mais aussi parce qu’il a produit des réflexions très pertinente sur la démocratie ou la guerre. Même si je ne partage nullement les conceptions d’Alain, je dois reconnaître qu’elles se traduisent par une hauteur d’esprit et une profondeur qui changent fort heureusement de l’infecte bouillie que nous servent les (((Finkielkraut))), (((BHL))), Onfray et autres « philosophes » médiatiques.

La récente publication du « Journal » tenu par Alain de 1937 à sa mort en 1951 jette un certain trouble parmi les bien-pensants. À travers ces pages, Alain se révèle être un antisémite acharné, évoquant régulièrement « la pouillerie juive ». Il s’en prend avec beaucoup de violence à (((Henri Bergson))) ou au sinistre (((Léon Blum))), probablement un des esprits les plus malfaisants à avoir gouverné notre chère pays.
Dans de nombreux passage, Alain accuse les youpins d’être incapables d’élever leur esprit à autre chose que des considérations terre à terre.

Par exemple à propos de la musique juive, il écrit :

« Or observez les Juifs. Ils ne font que cela [faire des phrases], soit en psaumes, soit en musique. Réellement il y a une immense quantité de musique, qui sera oubliée quand les exécutants juifs auront cessé de se gratter en public. La vraie musique est bien au-dessus de ces chatouilles. »

Plus gênant encore pour les belles âmes de gauche, Alain manifeste un réel intérêt pour Hitler. En 1933, il avait, certes, accepté du bout des lèvres de siéger au comité Amsterdam-Pleyel (Note), mais il n’y avait jamais prononcé aucun discours. En 1938, il s’était déclaré en faveur des accords de Munich, jugeant qu’Hitler avait apporté la preuve qu’il était un « homme politique responsable ». Dans une note, il oppose le calme du Führer à l’hystérie belliciste de la juiverie.

Quand la guerre éclate, il se plonge dans la lecture de « Mein Kampf » qu’il commente longuement dans son journal, adhérant à de nombreuses considérations développées par Hitler. Pour lui, il s’agit d’un livre « admirable ». Il ne fait aucun doute pour Alain que ce sont les juifs qui ont voulu la guerre.
Il accueille avec enthousiasme l’armistice et salue l’œuvre de reconstruction engagée par le maréchal Pétain. En 1943 encore, il écrit « J’espère que l’Allemand vaincra car il ne faut pas que le genre de de Gaulle l’emporte chez nous ».

En fait, l’évolution d’Alain rappelle beaucoup celle de Romain Rolland. L’auteur de « Jean-Christophe » fut en 1933 une des figures de proue de l’antifascisme, acceptant la présidence du comité Amsterdam-Pleyel, multipliant les condamnation du racisme hitlérien. Pourtant, comme Alain, au moment de Munich, il changea radicalement de position estimant avoir été dupé par les juifs, qu’il qualifia de « race dégénérée qui ne peut se décider à mourir ».

De la même façon qu’Alain, le Journal qu’il tint durant les dernières années de sa vie de 1940 à 1944 ne tarit pas d’éloges sur la figure du Führer.

Par exemple en août 1940 :

« L’Allemagne d’Hitler travaille à forger les États-Unis de l’Europe, elle extirpe de notre civilisation le cancer de l’argent asservisseur et corrupteur [=le juif] que nos démocraties n’auraient jamais eu l’énergie d’opérer, car elles se sont laissé infecter jusqu’aux moelles ».

Et encore en septembre 1944, quelques jours avant sa mort :

« Hitler écrit son épopée wagnérienne, sa prodigieuse aventure sera plus tard la source d’un cycle de légendes comme celle des Nibelungen. Les triomphes inouïs et les désastres formeront un Ring éclatant et funèbre ».

L’évolution de ces deux figures tutélaires de la gauche française me semble intéressante. Elle prouve que, lorsqu’un esprit libre se penche sans a priori sur la question juive, il ne peut qu’adhérer à l’antisémitisme. Les juifs sont notre malheur !

(Note) : En 1932, Romain Rolland, à l’époque compagnon de route du PC, avait lancé dans « L’Humanité » avec l’écrivain communiste H. Barbusse, un appel a organiser un « Congrès contre la guerre ». Ce Congrès mondial de lutte contre la guerre impérialiste se déroula à Amsterdam en août 1932. Il fusionna ensuite avec le Congrès Européen contre le fascisme et la guerre, qui se réunit du 4 au 6 juin 1933 Salle Pleyel à Paris.

  1. Les plus grands esprits du XXème siècle, dès lors qu’ils l’étaient et donc aussi honnêtes que lucides, n’ont pu que réaliser que les juifs sont notre malheur…
    Certains se sont laissés abuser quelques temps, vu la puissance de la propagande, mais leur sens critique leur a permis plus tard de découvrir la vérité sur cette race de parasites et d’usurpateurs.

  2. Salut camarade AA.
    Ca remonte à bien avant la 2ème GM !
    Comme dit dans le vidéo ci-dessous (incomplet comme le dit le seul commentateur), l’antisémitisme est bien antérieur à l’ère chrétienne :
    https://www.youtube.com/watch?v=09j3eLxVPig
    Si tu écoutes les rabbins sur Youtube, tu verras que « Esav » (Esaü) ou « Edom » est un nom de code pour désigner les Blancs et pas seulement les chrétiens.
    Esav, selon la Torah – écrite bien avant l’invention du christianisme, est la descendance prétendument blanche d’Esaü qui a perdu son droit d’aînesse au profit de son frère hébreu Jacob, tout un symbole…

  3. Un autre lien sur le sujet, avec un petit extrait édifiant toujours d’actualité :
    « Tacite surenchérit en disant que « Là [chez les Juifs] est profane tout ce qui chez nous est sacré, légitime tout ce que nous tenons pour abominable… les premiers principes qu’on leur inculque sont le mépris des dieux, le renoncement à sa patrie (à la patrie dont les Juifs sont les hôtes), l’oubli de ses parents, de ses enfants, de ses frères. (Hist., V, 3-8). »
    https://elementsdeducationraciale.wordpress.com/2013/08/28/la-question-juive-dans-lantiquite/

  4. Salut camarade autescousios, content de te revoir !
    Oui, cela ne remonte pas d’ hier. Je n’ avais pas encore lu/vu des sujets traitant sur le rapport des juifs avec les non juifs sur l’ antiquité mais j’ ai pu voir ici ou là que les juifs ont été expulsés de tous ou quasi tous les pays hotes qu’ ils parasitaient, voir plusieurs fois dans certains pays. J’ ai même vu pour la France 12 fois, de mémoire.
    Ce que nos ancêtres ont fait, on peut le refaire !!

  5. La citation d’Alain sur la musique juive me fait penser à l’opuscule écrit par Richard Wagner qui a pour titre « Le judaïsme dans le musique ».
    En voici quelques extraits :
    « Le Juif cultivé, placé dans le situation que nous avons indiquée, ne pourrait donc en voulant donner une interprétation d’art, qu’exprimer des choses triviales et plates, parce que son sentiment artistique n’était en somme que futilité ou luxe. Il pouvait suivre l’instinct du moment, qui tenait ou d’un caprice ou d’une chose étrangère à l’art. Jamais rien d’impérieux, de nécessaire, de tangible ne l’inspirait. Il n’avait en vue que le besoin de parler, peu lui importait de quoi il parlait, n’ayant plus en vue que la façon dont il le dirait.
    […]
    C’est chez le juif inculte que peuvent le mieux s’observer les caractères particuliers du langage ou du chant juif, mais bien que le Juif cultivé tente de son mieux à s’en dépouiller, il ne peut y réussir. Il doit cette disgrâce à une hérédité d’ordre physiologique ; cependant la situation qu’il occupe dans la société y est également pour beaucoup.
    […]
    Rejeté par ce peuple d’une manière nettement injurieuse, le Juif cultivé se voit contraint de revenir à sa propre race, qu’il saura tout au moins mieux comprendre, qu’il ne l’a fait pour le peuple précité : c’est à cette race qu’il demandera alors une inspiration artistique. Il pensera à cette source mais n’en tirera qu’une façon de faire, et non sujet à traiter.
    Il n’existe pas d’art juif, par conséquent point non plus de vie créatrice d’art. Un chercheur ne pourrait pas trouver dans la vie juive, une matière d’art d’ordre général et profondément humain ; il ne se trouverait qu’en face de la manière propre aux Juifs d’exprimer leurs sensations, manière que nous avons déjà caractérisée. Pour un musicien juif, il ne peut donc exister qu’une seule source d’art populaire juif : celui qui a cours dans les synagogues et qui a pour thème le culte de Jéhovah.
    […]
    Certes, si le Juif avait conscience qu’il n’existe rien dans notre art, populaire ou savant, qui soit de la même essence que celui de sa race, s’il en sondait l’âme et s’il prenait conscience qu’il est pour nous un étranger, il reculerait épouvanté et ne tenterait pas une collaboration déconcertante. Mais le Juif ne peut nous connaître, volontairement ou non, il ne s’arrête qu’aux faits extérieurs et superficiels. Et trouvant dans l’apparence fortuite de certaines oeuvres, une analogie plus ou moins existante, il consacre celle-ci comme si elle était l’essence même de nos créations. Aussi, lorsqu’il lui arrive de vouloir nous faire part de ses impressions artistiques, celles-ci nous paraissent froides, lointaines, indifférentes, contre-nature et déformées. Nous avons la même impression en écoutant de la musique juive que si nous entendions une poésie de Göthe récitée en jargon juif.
    […]
    Ce qui caractérisera le mieux les créations artistiques juives et cela jusqu’à la trivialité et au ridicule, sera un cachet de froideur et d’insensibilité ; par conséquent, la période historique de la musique juive de notre société peut être considérée comme celle de la stérilité complète et du déséquilibre.
    [… et la phrase qui tue, presque à la fin de l’ouvrage, avant-avant-dernier paragraphe de l’opuscule]
    Mais devenir homme, correspond pour le Juif à ne plus être Juif. »

    1. Magnifique !
      Mille mercis cher camarade autescousios !
      Je vais essayer de me procurer cet opuscule de Wagner dont j’ignorais totalement l’existence.
      Il n’y a pas que AA qui est ravi de pouvoir à nouveau te lire… 🙂

  6. Très intéressant, merci Procope.
    De grands esprits qui ne seraient antisémites, je n’en connais pas. Alain en est un nouvel exemple. Même Nietzsche, quoiqu’on en dise, était dans ce camp des Aryen critiques – son « anti-antisémitisme », comme il disait, c’était rien que pour emmerder Wagner (Nietzsche lui reprochait son christianisme, autrement dit : son sémitisme mental).
    (Pourtant, méditer certains aphorismes nietzschéens en écoutant Parsifal = l’harmonie est indéniable.)

    1. Intéressant ce que vous dites sur l’antisémitisme (présumé, ce point est fort controversé et il est difficile de se faire une idée) de Nietzsche, j’ignorais ce détail (pour emmerder Wagner).
      J’ai lu une dizaine de ses livres et j’ai trouvé qu’il dit autant de bien que de mal des juifs (dont il parle assez peu tout compte fait). Bien que quand il en dit du bien, c’est presque toujours dans l’optique de Tonton Adolf dans « MK » pour reconnaître les qualités qui font d’eux des spécialistes de la survie et des dominateurs.
      Et lorsqu’il en dit du mal, c’est plutôt dans le style de Wagner que je cite ci-dessus.
      L’idée que je me suis faite, c’est qu’il n’aime pas les antisémites parce qu’il apprécie les juifs, mais qu’il n’aime pas les antisémites parce que les antisémites se comportent selon lui comme des « hommes du ressentiment », c’est-à-dire comme les « tchandalas » qu’il dénonce souvent dans son oeuvre… au lieu de se dépasser pour devenir des « surhommes ».
      « Dépasser l’homme » permet de s’affranchir du ressentiment pour devenir soi-même (« deviens ce que tu es » disait-il) plutôt que chercher à s’élever en rabaissant les autres (ce que font les « tchandalas » justement pour établir au nom de l’égalitarisme la suprématie des masses contre ce qu’il appelle les principes aristocratiques). Une fois devenu soi-même, comment peut-on critiquer ou envier les autres puisque de toute façon ils n’ont plus prise sur le « surhomme » qui ne peut plus que les mépriser.
      Pour illustrer cette hypothèse, prenons l’exemple des juifs justement : on peut à raison leur en vouloir de chercher à nous détruire, mais qui est responsable de leur réussite ? les juifs eux-mêmes qui sont ce qu’ils sont et comme ils sont, ou les imbéciles de goyim qui marchent dans leur combine parce qu’ils ne savent plus qui ils sont, ne cherchant pas à (re)devenir ce qu’ils sont ?
      Bon, j’espère avoir été assez clair dans mon explication (pas toujours facile avec Nietzsche) et je le répète, ce n’est que mon interprétation qui vaut ce qu’elle vaut…
      En tout cas, j’apprécie votre « De grands esprits qui ne seraient antisémites, je n’en connais pas », je suis aussi de cet avis.

      1. Cher Autescousios, votre interprétation est selon moi très juste. Et vous avez été parfaitement clair.
        Pour Nietzsche, effectivement l’antisémite est, entre autres, un « être de ressentiment », motivé par la jalousie, la frustration (etc.), et condamné à la réaction. C’est aussi un être (ça c’est moi qui ajoute) qui a conscience que le juif a développé des stratégies de survie aux dépends de l’Aryen, et que le succès de ces mêmes stratégies repose sur l’exploitation des faiblesses de l’Aryen (faiblesses nées du christianisme, pour Nietzsche, et que seul le retour d’une vigueur toute païenne saurait endiguer) – le risque de se laisser enfermer dans le ressentiment est donc d’autant plus grand car il n’est jamais agréable de constater que la supériorité lumineuse du Blanc ne le préserve pas de la vermine qui croît dans l’ombre.
        Cela dit, comme vous le soulignez, toutes les qualités que l’on (Nietzsche ou Hitler) peut prêter aux juifs n’en sont pas moins des qualités propres aux esclaves et aux parasites, et la volonté de puissance de telles créatures ne saurait, même exprimée à son plus haut potentiel, faire d’eux des aristocrates.
        (Tout est une question de biotope, aussi. Il y a les créatures faites pour l’altitude, et d’autres qui peuplent les abysses…)
        Le Surhomme, c’est-à-dire ce vers quoi l’homme doit tendre, par contre, est dans l’action, c’est un créateur de valeurs (mais pas vraiment du genre « valeurs républicaines »), et en tant que tel on ne voit même pas pourquoi il s’embarrasserait à être antisémite, ou ceci ou cela. Du reste, sa souveraineté propre ne saurait lui faire prêter le flanc aux parasites.
        Pour dire les choses autrement et avec banalité : il vaut mieux être pro-Aryen qu’antisémite ; ou plutôt, dans une perspective plus nietzschéenne : « Deviens ce que tu es », et évite de te construire par rapport à ce que tu hais… (l’homonymie était facile, je sais)
        Maintenant, je vous accorde que tout cela est discutable, car ce filou de moustachu a savamment brouillé les pistes !
        P.S. votre remarque sur les « imbéciles de goyim qui marchent dans leur combine » me fait évidemment penser au 27e précepte de D. Lane : Il n’est pas constructif de haïr les gens d’autres races, ni même les métis. Mais une séparation doit être maintenue pour que survive sa propre race. On doit, néanmoins, haïr d’une haine pure et parfaite ceux qui se rendent coupable de trahison envers leur propre espèce. On doit haïr d’une haine parfaite tous les gens et toutes les pratiques qui détruisent le Peuple, sa culture, ou son exclusivité raciale sur ses propres territoires.

        1. Exactement.
          Les traîtres à leur race sont bien plus méprisables que ses ennemis, lesquels ne font que suivre leur nature. Si ces derniers doivent bien évidemment être combattus et éliminés du territoire où ils ne devraient pas être, ceux qui les servent méritent un châtiment bien plus cruel qu’une simple élimination.
          Les anciens faisaient preuve de cruauté envers les traîtres ; comme pour les auteurs des crimes les plus abominables.
          Et contribuer au génocide de sa propre race est le plus abominable des crimes.

  7. Comme cet article et les commentaires unanimes des camarades le rappellent, tous les grands penseurs et créateurs de notre race étaient antisémites, même s’ils n’osaient pas toujours l’avouer publiquement. Ils avaient compris que les juifs, certes très doués dans certains domaines, n’étaient que des parasites de notre race dont ils jalousent le génie et la créativité.
    Les juifs les plus célèbres ne sont que des escrocs ou des imposteurs.
    À quelques très rares exceptions près, où les ancêtres des intéressés étaient bien plus goys que youtres, ils n’ont jamais rien apporté à la science ou à l’art. Leurs plus grandes figures se sont avérées n’être que des faussaires ou des plagiaires, comme le fameux Einstein qui avait tout volé à Poincaré et à Hilbert. Quant à Marx ou Freud et à leurs successeurs, on a du mal à comprendre qu’ils aient pu fasciner tant de gens. Comme disait Desproges, le capital, c’est comme l’annuaire du téléphone : tu lis une page et tu décroches et le second était juste un obsédé sexuel qui rêvait de sauter sa mère…
    La créativité d’un peuple et la structure du langage, verbal ou symbolique, grâce auquel il formule sa pensée sont intimement liées et génétiquement déterminées. C’est pourquoi les allogènes qui adoptent une langue dans un processus d’acculturation n’ont pas les capacités de réellement l’appréhender et de l’enrichir.
    Il suffit d’écouter un nègre qui veut passer pour cultivé s’exprimer pompeusement en employant à tort et à travers les termes les plus sophistiqués qu’il connaisse, pour en être rapidement convaincu.
    La plupart du temps, ces arriérés plaqueront nos langues sur leurs pauvres structures mentales, aboutissant à un sabir sans grammaire ni orthographe.
    Le cas des juifs et des autres sémites est différent ; leurs langues ignorent les voyelles et sont donc des squelettes dépourvus de chair. De plus, pour les droitiers, la main masque au fur et à mesure les signes qu’elle vient de tracer. Ce sont là les signes d’une pensée qui exclut certains champs indispensables à la création, l’absence de voyelles dans l’expression linéaire de la pensée étant en rapport avec un esprit plat, purement quantitatif, et non qualitatif. D’où l’absence de représentations multidimensionnelles du monde : pas de peintres ni de sculpteurs, si ce n’est de motifs géométriques, et une musique elle aussi linéaire et d’une extrême pauvreté. Les quelques compositeurs juifs qui semblent démentir cette assertion avaient en fait plus de 90% de gènes blancs et pensaient en allemand, en anglais, ou en français.
    En art, ils n’ont que des marchands et d’immondes barbouilleurs des fumisteries du prétendu art contemporain, lancé par les premiers.
    En science, ils ont quelques pointures mais qui sont bien plus proches génétiquement et culturellement des goys que de leur tribu d’origine.
    C’est pourquoi, comme les nègres, eux aussi conscients de leur infériorité, ils cherchent à se métisser avec la race blanche, qu’ils haïssent par jalousie, afin qu’elle apporte à leur descendance les qualités qui leur manquent.

    1. @Rho 2
      L’engouement pour le communisme était circonstancier, il l’est toujours et le sera encore dans l’avenir. Il était le seul à proposer une idéologie pragmatique pour lutter contre le capitalisme et ses effets dévastateurs sur l’ensemble des populations de l’époque. Il était également le seul à prendre vraiment en considération la masse des individus appartenant aux basses classes de la société en leur proposant un idéal à leur portée. Rien de surprenant à ce que le communisme ait fini par trouver, au fil du temps, de plus en plus d’oreilles attentives. D’autre part, si l’on considère la mise à jour idéologique du communisme qui s’opère en France depuis une bonne décennie, la forte influence que les communistes ont encore dans le système éducatif, l’administration, et certains secteurs majeurs de l’économie grâce aux syndicats, on peut dire que le communisme n’est pas mort et qu’il pourrait bien redevenir prépondérant sur la scène politique de notre pays, selon la tournure des événements.
      Est-ce que Marx demeure véritablement le penseur fondateur du communisme ? Pas sûr. Friedrich Engels me semble être la vraie tête pensante du communisme. Et puis, le communisme n’est pas une idéologie figée, il évolue sans pour autant abandonner ses principes constitutifs; c’est son pragmatisme qui le sauve et le fait perdurer, et c’est la domination idéologique capitaliste qui lui donne sa raison d’être.
      Freud, avec ses théories comportementales basées la sexualité, n’aurait pas trouvé son public si le christianisme n’avait pas diabolisé la sexualité pendant des siècles, et ainsi engendré des frustrations mortifères, même au sein des membres de son clergé. La sexualité est un des éléments normal, naturel, faisant partie de l’existence de toute créature, l’exagérer comme le minimiser est une erreur qui amène des problèmes désastreux pour la société. Rien de surprenant à ce que des abus sexuels se produisent encore au sein de l’église catholique, ou de tout autre église ayant le même regard culpabilisateur à l’égard de la sexualité. En cela, il y a une réelle différence entre le paganisme et le christianisme, ou n’importe quel autre abrahamisme.

      1. Putain mieux vaut lire ça que de se faire enculer par King Kong, mais enfin.
        Le communisme continue à évoluer ? Comme le cancer alors…
        Une « idéologie pragmatique » seule conçue pour libérer les masses laborieuses (restons dans le ton ) des effets destructeurs du capitalisme. Et qui a de l’avenir. Ah bon.
        C’est vrai qu’elle a fait ses preuves : près de cent millions de mort. Et que ceux qui vivaient dans les pays communistes nageaient dans le bonheur. Quand il devenait trop insupportable pour certains de vivre dans ces paradis, ils cherchaient à fuir vers l’enfer et on devait les abattre pour les protéger d’eux-mêmes…
        Cette merde a été créée par des youpins, pronée par des youpins, imposée par des youpins. Et pas par la persuasion, mais par la force. Hitler décrit parfaitement dans Mein Kampf comment ces salopards ont subverti les « masses populaires ». Les rouges usaient plus facilement de la barre de fer que de la réthorique !
        Quand aux circonstances de la prise de pouvoir des bolchéviques en Russie, et au rôle dominant des juifs dans cette bande d’assassins dont ils constituaient plus de 80%, faut il le rappeler.
        Les youtres ont inventé le communisme non pour libérer le peuple d’un capitalisme sauvage qui est lui-même l’oeuvre vous de leurs financiers, mais pour accroître encore leur contrôle sur les goys.
        Quand un youtron prétend te fournir les moyens de ta libération, il vise en fait à te faire porter des chaînes encore plus ajustées et solides que celles que ses congénères t’avaient jusque là fait porter.
        Il en va de même de la psychanalyse qui n’a jamais libéré qui que ce soit de ses névroses. Cette fumisterie qui n’a aucun fondement scientifique a juste permis à des milliers de (((charlatans))) – ce mot est plus adapté que celui de thérapeute – de s’enrichir considérablement aux dépens de gogos fortunés et d’exercer un certain contrôle sur les choix existentiels des plus influents d’entre eux.
        Ce qui n’a pas été sans incidence sur la vie sociale et a contribué à la dégradation des moeurs.
        Le communisme et le freudisme ne sont pas des solutions aux problèmes contemporains ; ils font partie de leurs principales causes. Croire le contraire, c’est vouloir guérir quelqu’un en bonne santé en lui inoculant les pires des maladies.
        J’ajoute que si le christianisme considère le sexe comme quelque chose de mal et d’impur, il n’a fait en l’espèce que reprendre les conceptions de tarés du judaïsme dont, comme l’islam, il est issu.
        Les païens étaient paillards et les Gaulois avaient souvent la gaule !
        Les curés pédophiles sont les successeurs des rabbins pédophiles.
        Des centaines de jeunes youtres se font enculer dans les écoles talmudiques. Et la frumka n’a rien à envier à la burka. Ce sont donc les youtrons qui sont à l’origine de la répression de la vie sexuelle et amoureuse normale et saine entre les hommes et les femmes de notre race.
        Et à l’origine de la plupart des perversions qui les dénaturent. Freud, en bon juif, n’a libéré personne ; il a juste trouvé un moyen d’exploiter tous ceux qui ont un problème avec le cul par la faute de ses congénères.

        1. Je suis nettement plus en accord avec la perception de Rho 2 en ce qui concerne le communisme et le freudisme. Ce ne sont que des ismes de juifs au même titre que le capitalisme.
          Le communisme n’a servi à lutter contre le capitalisme qu’en apparence, ces deux principes idéologiques étaient parfaitement complémentaire dans une conception manichéenne de (((domination))) mondiale en vue de préparer le terrain au mondialisme (encore un isme de juif d’ailleurs). À la tête de l’un comme l’autre on retrouve des juifs. Je n’ai jamais été étonné que ce manichéisme n’ait jamais débouché sur une guerre « chaude » par opposition à la mascarade que constituait ladite guerre froide.
          Freud était sacrément taré et son complexe d’Oedipe ne semble être qu’une projection des tares incestueuses juives sur les non-juifs. Ses sujets d’expérimentation étaient le plus souvent juifs et victimes d’inceste paraît-il. La projection psychologique, bien qu’inhérente à tous dans une certaine proportion demeure néanmoins une grande spécialité juive : c’est le principe sous-jacent de la fameuse (((inversion accusatoire))) qui n’est finalement en soi que de l’hyper-projection psychologique.
          Quant à ce qui sauve le communisme et lui permet de perdurer, cela ne réside t-il pas dans la domination de nos sociétés par des juifs ? Il suffit de se demander tout ce qui disparaîtrait s’il n’y avait plus aucun juif aux commandes de quoi que ce soit dans nos sociétés pour s’en convaincre (et l’exemple du national socialisme est criant à cet égard, ses artisans et partisans n’ont pas été massacré par hasard). Cela commencerait par les nombreux ismes de juif – sur lesquels repose en grande partie la novlangue « moderne » – dont le communisme fait partie.

          1. @Rho 2 @Warezerie
            Je n’ai jamais présenté le communisme et le freudisme comme étant des solutions à nos problèmes sociétaux. J’ai tenté simplement d’expliquer pourquoi ces deux courants idéologiques ont réussi à susciter un fort intérêt auprès d’un grand nombre d’individus. Pas de panique, mon commentaire ne fait pas l’éloge de ces deux « ismes » si vous prenez la peine de le lire calmement, sans idée préconçue. Oui, je maintiens mes propos sur le fait que le communisme était (et demeure encore) le seul courant politique à prendre en considération les masses laborieuses pour sa conquête du pouvoir. D’ailleurs, Léon Degrelle avait fait ce même constat et vivement critiqué la bourgoisie catholique à ce sujet en l’accusant d’avoir méprisé et délaissé peuple, ce qui, bien entendu, laissait le champs libre aux communistes pour faire leur propagande, sans oublier les affaires scandaleuses de corruptions de cette époque impliquant des notables catholiques. Ce constat est encore valable de nos jours. Si le bas peuple n’est pas inclus dans notre stratégie de conquête du pouvoir, n’ayez crainte, d’autres le feront à notre place et à notre détriment.
            Oui, le communisme sait évoluer, dans le sens de s’adapter, sans pour autant renier ses fondamentaux idéologiques avec ses effets néfastes qui lui sont intrinsèques. Le lourd passif meurtrier du communisme n’intéresse guère les gens auprès desquels il s’adresse, ceux-ci ne le prennent pas en considération dans leurs propres réflexions (pour ceux qui réfléchissent…); c’est regrettable mais c’est ainsi.
            Oui, le communisme est aussi pragmatique (difficile de s’adapter quand on n’est pas un minimum pragmatique), c’est ce qui lui permet de conserver une certaine influence, de ne pas se faire totalement éliminer par le capitalisme qui est sa raison d’être, qui justifie son existence. Sans le capitalisme, y-aurait-il le communisme ? De toute manière, même au sein d’un capitalisme triomphant, le communisme demeurera toujours, au stade embryonnaire; car l’un comme l’autre, ils possèdent une conception de l’homme identique, même si certains communistes sont persuadés du contraire. Ils appartiennent au même paradigme anthropologique consistant à considérer l’homme (appartenant au peuple) comme étant un simple être de besoins participant l’activité productrice, un être dont il suffit de répondre à ses besoins (réels ou induits) pour le domestiquer et le contenter. Le communisme a vocation à libérer les masses ? Non, d’ailleurs je n’ai pas parlé de libération mais seulement d’idéal, un idéal qui parle véritablement aux individus auxquels il est destiné. Pour mobiliser les masses, il faut bien leur proposer quelque chose qui les fasse espérer un meilleur avenir, une plus grande maîtrise de leur existence. Après, un idéal ne demeure qu’un idéal; entre celui-ci et la réalité, il y a toujours un fossé infranchissable. Notre déception est proportionnelle au degré de foi que nous avons eu en lui et au degré de différence qu’il y a entre celui-ci et la réalité, une fois la « victoire » acquise.
            Le communisme s’est imposé par la force ? Oui et non, cela dépend des phases stratégiques. Comme vous le dites, c’est par un travail préalable de subversion effectué auprès des masses que le communisme a fini par renverser les pouvoirs de certains pays. Une fois le pouvoir acquis, les moyens coercitifs sont de rigueurs pour matter les contestataires appartenant à l’ancienne classe dirigeante, mais également pour faire taire les quelques individus qui s’éveilleraient à la réalité idéologique du pouvoir nouvellement en place. Comme toujours, tout changement de société, de régime ou de paradigme, commence par un profond changement cognitif; c’est pour cela que j’insiste tant sur la nécessité de l’émergence d’une conscience raciale massive. Le changement « intérieur » préside toujours au changement extérieur. Ce que l’on perçoit souvent extérieurement comme étant les origines des changements sociétaux ne sont en réalité que des effets.
            Quant aux juifs, ils sont présents partout sur l’échiquer politique « occidental », aussi bien du côté capitaliste que celui du communiste. Il y en a même du côté nationaliste et identitaire… Le fait qu’il y ait des juifs dans tous les camps ne signifie pas pour autant que les guerres idéologiques, économiques et stratégiques soient absentes. La réalité est bien plus complexe que ce que nous, situés tout en bas de l’échelle sociale (donc de l’information), pouvons en percevoir et en comprendre les mécanismes. Tous ces conflits s’interpénètrent, tous les acteurs politiques et leurs rôles ne nous sont pas connus, même s’il est clair que les juifs possèdent une influence prépondérante au sein du monde Blanc et demeurent les chefs d’orchestre des événements politiques et géopolitiques auxquels les Blancs participent, souvent malgré eux. Je doute que les chefs d’état du monde Blancs soient au fait de tout ce qui se passe et des réels enjeux de leur politique, même s’ils appartiennent éventuellement au réseau maçonnique.

            1. Mon cher White Feeling, je suis souvent en plein accord avec toi sur d’autres sujets mais sur celui-ci, il n’y a pas d’accord possible.
              D’abord, une idéologie pragmatique, c’est un contre-sens. Le pragmatisme consiste précisément à s’adapter à la réalité des choses en cherchant la meilleure solution possible au problème rencontré sans aucun à priori quant aux pistes à explorer ; ce qui exclut, par définition, toute soumission à une idéologie.
              Et le communisme n’est pas davantage un idéal, sauf peut-être pour les termites. Son grand principe, « à chacun selon ses besoins » porte en soi la promesse d’une dictature impitoyable et la fin des libertés individuelles car, puisqu’il est évidemment impossible d’offrir à chacun ce dont il a envie, il faut donc une autorité qui décide sans appel des besoins de chacun. La prétendue dictature du prolétariat ne peut être que la dictature du parti communiste.
              Et les faits l’ont amplement démontré.
              La classe ouvrière a connu un progrès social bien plus enviable dans les pays où le syndicalisme n’avait aucun lien avec le communisme, voire où cette idéologie était bannie.
              Comme dans l’Allemagne national-socialiste et l’Amerique de Mac Carthy.
              La condition du peuple s’y est considérablement améliorée et sans qu’il soit besoin de faire référence à ce prétendu idéal qui est pour moi, comme pour les peuples qui y ont goûté, le pire des cauchemars.
              Je te rappelle qu’il s’agit là de l’idéologie dominante chez nos pires ennemis. Je te soupçonne d’en avoir été quelque temps assez proche avant de réaliser que ceux-ci ne visaient rien de moins que la disparition de notre race. Ce qu’un authentique racialiste comme toi ne pouvait accepter.
              J’ai parfois feuilleté les revues d’études marxistes ( ne pouvant admettre l’origine purement juive de cette doctrine, tu préfères te référer à Engel, mais c’est là une absurdité, le communisme étant d’abord l’oeuvre de Marx et de Lénine, qui y tiennent un peu les rôles de Dieu le père et de Jésus , Engel n’ayant que celui, nettement plus effacé, du Saint Esprit…
              D’ailleurs ces fameuses revues que tu dois continuer à lire assidûment pour être au courant des « évolutions » de la pensée communiste dont le commun des mortels n’a jamais entendu parler ( et dont il se branle complètement, comme moi d’ailleurs ), se définissent elles-mêmes comme des revues d’études marxistes-léninistes !
              Les prétendus intellectuels qui y sévissent se définissent donc eux-mêmes comme les continuateurs de l’oeuvre d’un juif et d’un demi-juif.
              En même temps, tu te veux national-socialiste. Ouf !
              Vu ce que Tonton Adolf a écrit sur le communisme, qui n’était pas pour lui un idéal mais la pire des arnaques commises par les youtres pour soumettre nos peuples, il y a là une « petite » ( j’ironise ) contradiction.
              Tu devrais peut-être consulter un psychanalyste. Ah ben non, merde !
              Prends toi une cuite, mon ami, ça coûte moins cher !

    2. White Feeling
      En dehors de quelques points ponctuels de ton analyse avec lesquels je suis évidemment d’accord, je ne peux pas être d’accord avec ton commentaire dans sa globalité.
      Pour moi, ton analyse et ton commentaire dans sa globalité sont hors contexte – en tous cas du point de vue que je décris dans ce message. Le contexte dont il s’agit est le plan global dans lequel s’inscrivent tous les éléments que tu détailles. Ce plan global porte un nom bien connu : les protocoles des sages de Sion.
      Hors de ce contexte, les éléments que j’appelle les « ismes de juif ** », analyser individuellement, ne peuvent donner lieu qu’à une description incomplète de leur fonction.
      Ces descriptions « individuelles » de chacun de ces éléments prennent une autre dimension lorsqu’on les inscrits dans un ensemble global, car dans cet ensemble tous les points se relient et augmentent le sens de la fonction qu’on leur attribue lorsqu’ils sont analyser hors de ce contexte global.
      Quand on inscrit ces éléments dans le contexte d’un plan global, ces éléments sont complémentaires et même interdépendants pour certains d’entre eux. De plus et toujours dans ce contexte global, apparaît alors une convergence systématique de TOUS ces éléments vers le but de ce plan global.
      ** Les ismes de juif (liste non-exhaustive) : communisme, capitalisme, freudisme, mondialisme, nationalisme, progressisme, conspirationnisme, racisme, antiracisme, dualisme, etc.
      Ces ismes de juif comme j’aime à les appeler participent tous à former un langage subjectif qui occulte voire soustrait les aspects objectifs des choses. Ce langage truqué a exactement la même fonction que la novlangue décrite dans le roman de G. Orwell, seule la forme de ce langage ne correspond pas à la description d’Orwell et est plus évoluée et sournoise.
      L’aliénation mentale et généralisée dans nos sociétés découle directement de ce langage corrompu à dessein. On pourrait aussi décrire cette novlangue comme une matrice linguistique à vocation aliénante…
      Il est extrêmement difficile de résumer ce que je tente d’expliquer ici en quelques lignes, aussi je ne serais pas étonné que cela puisse relativement prêter à sourire pour certains.
      —–
      Pour exemple de ce que j’entends par novlangue « moderne » :
      Je prendrai ici le mot racisme, inventé dans les années trente par Trotski. Sans l’invention de cette terminologie, le mot antiracisme et donc l’antiracisme lui-même n’aurait su exister.
      Avant l’invention de cette terminologie, l’existence des races, le fait racial, était si évident que ce fait n’avait pas plus besoin d’un terme pour le décrire que le fait que l’eau mouille ou que le feu brûle.
      L’apparition du mot racisme et de son contraire antiracisme constitue un dual-isme, c’est-à-dire une dual-ité factice. Un esprit conditionné par ce dualisme est pris au piège de cette novlangue car il n’y a que deux possibilités : soit l’individu est parti prenante du racisme (une idéologie subjective qui suppose l’existence des races tel que l’indique la définition de ce terme) ou bien l’individu est antiraciste (contre l’idéologie subjective définie par le mot racisme).
      Dans les deux cas, l’individu est piégé et l’objectivité de l’existence des races et du fait racial n’existe tout simplement plus. Or, dans une dua-lité il y a deux extrémités, une échelle entre les deux et un milieu.
      Dans le dual-isme race-isme/anti-race-isme, il n’y a aucune échelle ni de de milieu – soit on est POUR (le racisme) soit on est CONTRE. Il n’y a littéralement aucune autre alternative.
      Par ce langage truqué et corrompu à dessein, le cognitif de l’individu est prise au piège et les races, le fait racial, n’existe tout simplement plus.
      Évidemment, le suffixe isme et tous les mots en isme ne sont pas des « ismes de juif ».

      1. Dites ce que vous voulez du freudisme, ce n’est pas Freud qui a inventé le mythe d’Oedipe, ni l’attirance pour l’inceste dans la littérature et la philosophie (païenne).
        Je me demande parfois qui sont les plus frustrés et tordus, les tarés de gauche vantant le transexualisme, ou les gens de droite qui sont incapables de regarder en face et voir que même chez nos cousins les plus proches (bonobos) l’amour physique a d’autres fonctions que la reproduction ?
        Vous voyez autant à mal dans le sexe que n’importe qui, en fait de compte.

        1. En lisant vos commentaires, je commence à douter de quel bord vous êtes.
          Pourquoi parler ici de frustration et de gens tordus tout simplement pour avoir critiqué le juif Freud ?
          La même question pour faire croire que l’un de nous nierait le fait que l’amour physique n’aurait pas d’autres fonctions que la reproduction ? Mis à part tenter d’insulter sans fondements, je ne comprend pas le sens de ce commentaire.
          J’avais voulu répondre au commentaire sur le moine brûlé, mais ne connaissant pas le sujet j’ai préféré supprimer la réponse.
          Par contre, maintenant, je ne peut que vous interpeller sur votre commentaire.

        2. En quoi décrire et/ou critiquer le freudisme renverrait à être frustré et tordu ? Ou encore à ne pas regarder les choses en face ? En quoi est-ce voir le « mal » dans le sexe ?
          De plus, personne n’a dit que c’est Freud qui aurait inventé le mythe d’Oedipe… Il est seulement dit que Freud en a fait un « complexe d’Oedipe » et que tout le développement qu’il a fait sur cette base n’est qu’une projection psychologique sur les non-juifs des tares spécifiquement juives.

          1. Je suis du bord de l’écologie, de la survie et de la purification génétique de la race blanche.
            Excusez-moi, j’aurais du dire « DES gens », pas « les ». Même si la relative après peut être lue comme précisant que je ne parle pas de tous.
            Au sujet de Freud, je vais pas rentrer dans le détail technique, mais pour faire court, on ne peut pas nier que l’on pense tout le temps au sexe, bien avant et bien après d’être en mesure de se reproduire, mais je pense comme Jung que la libido est spirituelle et les plus importantes pulsions servent à connecter à l’extrasensoriel (souvenez-vous de la passion nazi pour l’occultisme ou la voyance).
            Les Grecs avaient la même attirance/répulsion à l’idée d’avoir des relations avec leur mère ou soeur que les Romains, et que Freud a montré, sans la comprendre par contre. Pourquoi figurer cela dans un mythe sinon ?
            Pour l’anecdote, regardes un peu, Warezerie, comment le terme Blutschande est passé du sens de « inceste » à « avoir des relations avec quelqu’un d’une autre race », ce qui est juste le contraire.

            1. Il ne s’agit pas de des/les, il s’agit du fait que tu avais l’air de t’adresser à ceux qui ont écrit sur Freud ici et que la suite de ton message semblait accordée avec ce qui précédait… Tant mieux si ce n’était pas le cas.

              « Pour l’anecdote, regardes un peu, Warezerie, comment le terme Blutschande est passé du sens de « inceste » à « avoir des relations avec quelqu’un d’une autre race », ce qui est juste le contraire. »
              Je connais très mal l’allemand… En revanche : « avoir des relations avec quelqu’un d’une autre race » n’est pas le contraire de l’inceste ou alors il faudrait admettre qu’avoir une relation intra-racial est de l’inceste, ce qui, excepté dans un sens lointain et vague, est n’importe quoi. L’inceste c’est intra-familiale.
              (D’ailleurs, il est frappant de constater que souvent nos ennemis anti-racistes d’extrême gauche – et les consanguins d’Algérie qui y vont de leur petite projection psychologique… – aiment à traiter les Blancs/Français de consanguins – pour cause de racisme, en plus inexistant le plus souvent, ce qui ne manque pas d’ajouter de l’ironie à l’ironie… – cela va dans le même sens que l’idée erronée, et le glissement dont tu parles, qu’ « avoir des relations avec quelqu’un d’une autre race » est le contraire d’ « inceste ». Ce n’est qu’un grossier abus de langage.
              Concernant Freud, je ne vois pas en quoi le fait de tout le temps/beaucoup penser au sexe (on est d’accord) donne raison à Freud – penser au sexe et éventuellement penser à l’inceste ponctuellement est une chose, penser à l’inceste avec récurrence en est une autre.
              Ce n’est pas la pensée qui compte c’est l’acte.
              Ce qui différencie le commun des mortels et les juifs – à propos de l’inceste – ce n’est pas son existence éventuelle dans les pensées, c’est la proportion de ceux qui passent à l’acte. Cette proportion est importante chez les juifs et c’est très ancien, de ce fait la récurrence potentielle à pratiquer et/ou fantasmer l’inceste, chez (((eux))), n’en est que plus grande. Beaucoup de patient de Freud étaient juifs, c’est assez connu, et sur cette base il a tiré des conclusions, et établi sa théorie qui devait correspondre à l’expérimentation sur ses (((patients))). Le problème est que le freudisme est le manuel de la psyché juive et qu’officiellement sa théorie s’applique à tous. Quand on a une tare qui nous est propre, qu’on la projette sur tous, et qu’on convainc « tous » qu’ils ont cette tare : la tare propre n’en est plus une, cela devient une normalité.
              Je ne dis pas que l’inceste est propre qu’aux juifs, je dis juste que c’est beaucoup plus récurrents chez eux qu’ailleurs et j’ajoute que les travaux et résultats de Freud se sont appliqués, et s’appliquent donc, aux juifs en particulier.

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