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Médecine enrichie culturellement : aller à l’hôpital n’a jamais été si excitant !

Il peut arriver à quiconque de devoir se rendre à l’hôpital. Un accident arrive vite. Mais dans un lieu de ce genre, vous devez être rassuré, les médecins et les docteurs sont des professionnels, qui ont fait de très longues années d’études et il ne faut en aucun cas douter de leurs compétences, bien supérieures aux vôtres – en plus.

Sauf quand on rajoute un paramètre. Déterminant pour connaître votre taux de survie après une opération : la race du médecin.

Car oui, pour notre plus grand bonheur : les professionnels de la santé peuvent être des allogènes incompétents. Penser qu’ils seraient aussi performants que des Blancs est une grave erreur, menant parfois à la mort ou à de graves blessures.

La mort d’une patiente après sa césarienne

ABC News :

Michaela Perrin a donné naissance à une petite fille en bonne santé à l’hopital de Lismore Base, sur le côte Nord de la Nouvelle-Galles du Sud, en octobre 2014.

Trois jours après la césarienne elle a obtenu son congé mais a développé une douleur dans la plaie, elle est retournée à l’hôpital un jour plus tard.

La femme de 26 a été renvoyée chez elle avec des anti-douleurs, puis fut admise le lendemain.

Elle est morte d’une septicémie six jours après l’accouchement.

Une jeune mère Blanche de 26 ans qui n’aura jamais la chance de pouvoir éduquer sa petite fille, et de donner naissance à de sains enfants. La petite fille ne pourra pas non plus recevoir l’éducation maternelle. En tout cas celle de sa mère.

Mais quelle est la raison de cette septicémie ?

La magistrate adjointe Harriet Grahame, coroner d’État, a conclu que Mme Perrin aurait survécu si elle avait reçu les soins appropriés, mais le médecin qui l’a traitée n’avait aucune connaissance suffisante de la maladie.

« Tout au long de son témoignage, le Dr [Cristina] Penaneuva a fait preuve d’un manque de conscience saisissant quant à la manière de reconnaître la septicémie et la gravité de cette maladie« , a déclaré Mme Grahame.

« Les problèmes identifiés de la pratique clinique du Dr Penaneuva ne se limitaient pas à une seule erreur. »

« Tout pratiquant peut faire une erreur de jugement, surtout lorsqu’il est occupé, nous sommes tous imparfaits et une erreur humaine est possible »

« Ils incluaient [les problèmes identifiés] un grave manque des connaissances médicales essentielles, une prise de notes médicales et un transfert de clinique inadéquats, ainsi qu’une approche inadéquate de la prise des antécédents et de l’examen physique d’un patient. »

« Malheureusement, face à ces problèmes, le Dr Penaneuva a eu tendance à essayer de rejeter la faute sur les autres. »

Incompétence et mauvaise foi.

Le « docteur » Cristina Penaneuva.

La diversité dans toute sa splendeur. En plus d’une laideur qui atteint des sommets, elle est incompétente et rejette la faute sur les autres. Alors que c’est son manque de connaissances qui est responsable de la mort de la patiente.

Rien d’étonnant selon le profil racial de notre docteur – qui, assurément, a fait de grandes études et en est sortie avec de très bons résultats.

Le site Web de NSW Health décrit la sepsie maternelle comme une infection bactérienne grave, généralement de l’utérus, qui peut survenir chez les femmes enceintes ou plus souvent dans les jours qui suivent l’accouchement.

Il est dit que l’infection était autrefois une cause fréquente de décès maternel, mais [cela] est maintenant rare en raison de l’amélioration des normes d’hygiène et de l’efficacité des antibiotiques.

Le coroner a recommandé à la Commission des plaintes relatives aux soins de santé d’enquêter sur la conduite du médecin et d’utiliser l’affaire pour éduquer les sages-femmes et les autres membres du personnel de l’hôpital de la base de Lismore.

Les éduquer à l’aide des tragédies et non à l’aide… d’études ?

L’infection est rare mais si c’était une cause fréquente, autrefois, de décès, comment se fait-il que la « docteur » n’ait pas eu assez de connaissances pour voir que la jeune femme pouvait mourir d’une infection ?

Merci pour ton sacrifice. Ta mort servira à éduquer – tenter d’éduquer – des non-Blancs ignorants.

On se sent vraiment en sécurité avec des professionnels de la santé de cette trempe. La mixité raciale des équipes ainsi que la baisse du niveau intellectuel global est un danger pour tous. Nous tombons dans le gouffre de la médiocrité.

Il nous faut des Blancs intelligents, et pas que dans le secteur de la médecine.

Une mère de famille amputée de plusieurs membres

Le bras, les doigts et les jambes coupées à cause de l’incompétence des médecins.

Fox News :

Une mère de deux enfants poursuit en justice un hôpital anglais après que les médecins n’aient pas réalisé qu’elle souffrait d’une maladie constituant un danger de mort, entraînant des amputations des membres qu’elle appelle à présent «une lutte pour la vie».

Magdalena Malec, âgée de 31 ans, a été amputée des deux jambes après avoir contracté une septicémie – la réaction extrême du corps à une infection – au Luton and Dunstable University Hospital de Luton, a rapporté le South West News Service (SWNS).

Elle s’est également fait enlever le bras droit et les doigts de la main gauche ce qui aurait pu être évité selon les responsables de l’hôpital.

Encore une mère de famille blanche qui souffre de l’incompétence des non-Blancs.

Vivement qu’on remplisse entièrement nos hôpitaux de personnel issus de la diversité ! Il y aura moins de malades, ils seront tous morts. Le gâchis à venir est gigantesque.

Car oui, là encore, l’enrichissement culturel est responsable des amputations de cette pauvre mère de famille.

 

Aucun rapport, c’est évident.

“Rien ne restaurera ce que j’avais. Je ne peindrai plus jamais mes ongles, je ne ferai jamais de queue de cheval pour ma fille », a déclaré Malec au Telegraph. « Je ne fais pas confiance aux médecins et je suis très sceptique à propos des rendez-vous médicaux et des diagnostics. »

Encore une vie enrichie culturellement.

Merci la diversité. Mais que pourrions nous faire sans eux ?

Grâce à eux, aller à l’hôpital revient à jouer à la loterie. On ne sait pas si on en ressortira vivant, avec tous nos membres ou non.

Quel progrès !

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