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Les médias américains furieux contre un syndicat étudiant blanc

Des blancs qui osent créer un syndicat étudiant réservé aux blancs, comme il en existe pour tout les autres groupes raciaux, en réaction à ce qu’ils subissent : voilà un nouvelle Holocauste pour les anti-blancs.

Washington Post :

Une page Facebook créée pour une audience à l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign appelée Illini White Students Union [Syndicat des étudiants blancs de l’Illinois] a attiré le feu des critiques après avoir caractérisé [les actions du] mouvement national Black Lives Matter [Les vies noires comptent] de « terrorisme ».

Créé mercredi après une manifestation soutenant Black Lives Matter, la page s’est déclarée elle-même « pour que les étudiants blancs de l’université de l’Illinois puissent former une communauté et discuter de nos propres problèmes ainsi que pour pouvoir s’organiser contre le terrorisme des activités Black Lives Matter auquel nous avons fait face sur le campus », comme l’a rapporté the Daily Illini.

La page n’a pas durée longtemps dans son incarnation primitive, mais elle a été bloquée après trois heures. Elle a depuis été ressuscitée ici.

J’ai jeté un œil, ils font un carton en audience, la sphère pro-blanche nord-américaine semble bien les soutenir. Ils rappellent l’évidence que tout le monde est autorisé à se déclarer fier de ce qu’il est et de s’organiser en communauté exclusive, sauf les blancs à qui on prétend l’interdire.

« Nous reconnaissons le droit à la liberté d’expression, et nous vous encourageons à exercer ce droit quand vous voyez des exemples de racisme, de discrimination ou d’intimidation sur notre campus », a déclaré la rectrice intérimaire Barbara Wilson, qui a considéré la page « extrêmement perturbante », a-t-elle écrit dans un message a message Thursday aux étudiants.

Lorsque les nègres font des protestations sans aucun sens et obtiennent la démission du président de l’université du Missouri, cela ne la perturbe pas.

Lorsque les nègres font, dans l’université la plus prestigieuse du pays, à Princeton, pression pour que toutes traces du nom de l’ancien président Wilson soient effacées parce qu’il aurait été « raciste », et que le juif dirigeant l’université cède à leurs demandes absurdes, cela ne la perturbe pas.

Quand les nègres et quelques traîtres à la race blanche mettent le chaos dans une bibliothèque étudiante, de manière absurde, empêchant les blancs qui y travaillaient de continuer, cela ne la perturbe pas :

Quand les asiatiques, les hispaniques, forment des associations d’étudiants exclusives, cela ne la perturbe pas.

Mais quand des Blancs font une association d’étudiant réservée aux blancs, voilà qui est « extrêmement perturbant ».

Dans un message anonyme à la News-Gazette, l’administrateur de la page a parlé de Black Lives Matter.

« Nous sentons qu’ils perturbent beaucoup trop la vie et les activités étudiantes quotidienne », dit le message, déclarant que le mouvement « marginalise » les étudiants blancs. « […] Nous sommes aux États-Unis et pas en Afrique et nous ne désirons pas avoir un drapeau africain sur le campus. »

A force de se comporter de manière hystérique, d’être odieux envers les blancs (même souvent contre les imbéciles qui les soutiennent), d’enchaîner les demandes absurdes, et de demander toujours plus au fur et à mesure que le système corrompu leur cède sans oser résister, piégé par son propre discours ; cela réveille les blancs qui y assistent.

Aux États-Unis, rappelons que les études ne sont pas pour l’essentiel financé par l’État, mais par les parents ou par des prêts étudiants, qui doivent payer plus de 30.000$ par an pour des études dont la qualité s’érode sans cesse. Les dettes étudiantes, qui forment une véritable bulle spéculative, asservissent à vie des millions de jeunes personnes, qui ont souvent des difficultés à pouvoir trouver un emploi correct.

Enfin, c’est essentiellement vrai pour les blancs, les minorités raciales (et les noirs notamment) ont souvent droit à des systèmes de bourse. Les noirs ont aussi le droit à la « discrimination positive », qui permet à un noir ayant de moins bon résultats et de moindres capacités de prendre la place d’un blanc.

Leur comportement ensuite est sans surprise : ils sont inadaptés à la civilisation moderne créée par les blancs.

Mais en accélérant la destruction de l’intérieur du système judéo-universitaire américain, ils nous rendent à nous blancs sans le savoir un grand service : cela fera moins de blancs enchaînés par ces dettes, moins de blancs subvertis par la propagande terrible qui y règne contre nous, et cela accélère l’effondrement global du système qui nous détruit.

Les blancs sont des bâtisseurs, et nos frères américains1 sauront rebâtir lorsqu’ils se seront libérés.

1. : On peut souligner le rôle destructeur du gouvernement américain dirigé par l’alliance du protestantisme néo-juif anglo-saxon et des juifs proprement dit, et la facilité avec laquelle le peuple a suivi. On peut aussi s’interroger sur le danger impérial que représentent les États-Unis pour l’équilibre futur du monde blanc (de même que la Russie en représente un autre). Mais tout cela n’empêche pas que les « white nationalists » américains sont nos frères de race et de combat contre le génocide organisé par nos ennemis.

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