Les barrières anti-invasion en Europe : état des lieux

L’Ancienne République Yougoslave de Macédoine (ARYM) a commencé la construction de plusieurs kilomètres de barrières barbelées afin de mieux pouvoir maîtriser l’afflux d’envahisseurs non-blancs souhaitant se rendre en Allemagne et en Suède. Sachant que les envahisseurs qui ne peuvent pas justifier venir de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan commencent à être bloqués par les divers pays des balkans, cela a donné une incitation supplémentaire à l’ARYM.

État des lieux des diverses barrières et clôtures contre l’invasion, à travers l’Europe.

Espagne

On l’oublie souvent, mais l’Espagne possède deux villes en Afrique du Nord, enclavées entre le Maroc et la mer : Ceuta et Mellila, héritages historiques. Du fait des lois stupides et anti-blanches qui font qu’il n’est pas possible de mettre à la porte immédiatement (ou au travail forcé…) les envahisseurs entrant illégalement sur le sol de l’Union Européenne ; l’Espagne a du rapidement édifier d’importantes barrières, les faire surveiller et les améliorer à plusieurs reprises. Édifiées à partir de 2001, et améliorées en 2005 de 3m à 6m de haut, elles se composent de clôtures parallèles couronnées de barbelées. Elles ont pour l’essentiel bloqué cette voie d’invasion.

Barrière anti-invasion à Mellila.

Grèce

La principale raison pour laquelle les envahisseurs non-blancs arrivent en Grèce sur les îles proches de la côte turque, par la mer, est l’existence d’une barrière terrestre à la frontière entre Grèce et Turquie.

L’essentiel de la frontière est doublée de l’obstacle naturel que constitue la rivière Evros, sauf une dizaine de kilomètres entre Kastanies et Nea Vyssa, où jusqu’en 2012 purent passer des milliers d’envahisseurs.

La Grèce finissait cette année une clôture barbelée haute de quatre mètres, équipée de caméras thermiques, et qui a permis de mettre fin aux passages par cette route.

Bulgarie

La Bulgarie a été la troisième nation européenne à ériger une clôture frontalière afin de bloquer l’invasion non-blanche, en novembre 2013. La barrière surmontée de barbelée longue d’environ 30km et haute de 3m a été finie début 2014 sur la partie la plus vulnérable de la frontière. A l’époque déjà, plus de 10.000 « réfugiés » par mois tentait de s’infiltrer en Europe par cette voie. (Aujourd’hui, c’est plus de 10.000 par jour…)

Barrière à la frontière entre Turquie et Bulgarie

Le gouvernement bulgare a annoncé récemment qu’il étendrait cette barrière sur toute la longueur de la frontière turco-bulgare.

Hongrie

Le gouvernement hongrois a réagi rapidement lors de l’invasion sans précédent de 2015. En septembre était achevée une clôture longue de 175 kilomètres sur la totalité de la frontière avec la Serbie, et en octobre une clôture à la frontière croate était achevée. Une clôture à la petite frontière avec la Slovénie a aussi été mise en place.

Ce n’était pas une décision aisée à prendre initialement, car la Hongrie a depuis 1918 des griefs sur ses limites frontalières, les redécoupages de l’époque ayant été particulièrement sévères pour elle. Une clôture frontalière revient en bonne part à accepter ces limites. Mais le danger de l’invasion a été jugé beaucoup plus important que ces questions.

Le flux d’envahisseurs transitant par le pays a été intégralement arrêté par l’érection de ces clôtures et par leur protection active.

Slovénie

La Slovénie se refusant à être trop politiquement incorrecte, elle n’avait initialement pas voulu réagir. Mais elle qui se déclarait prête à supporter au maximum le passage de 2000 envahisseurs par jour doit en supporter plus de 10.000 quotidiennement. Les belles promesses de l’UE n’ayant rien donné, elle a entamé la construction d’une clôture à son tour, quoiqu’elle n’ait officiellement pas l’intention de fermer la frontière comme l’avait fait la Hongrie.

Autriche

L’Autriche a entamé la construction de plusieurs kilomètres de barrières autour des passages frontaliers afin de « canaliser » le flux d’envahisseurs. Nulle vraie barrière n’est cependant envisagée pour le moment.

Croatie

Le président du pays, Kolinda Grabar-Kitarovic a dit dans un journal début octobre que le pays envisageait à son tour la construction d’une barrière ; mais des affaires politiques internes ont stoppé le projet jusqu’à présent, et rien ne semble en vue avant les prochaines élections législatives prévues en février 2016.

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