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L’invasion définitivement stoppée en République Tchèque

D’après les anti-blancs gauchistes, quoi qu’on fasse, les envahisseurs « trouveront un autre moyen » et ce sera pire encore que d’avoir voulu les repousser, et la solution serait donc d’ouvrir les frontières.

La République Tchèque, critiquée pour cela par les anti-blancs, démontre l’évidence : c’est tout le contraire.

Traduction de l’article de New Observer :


Les mesures strictes imposées par le gouvernement tchèque ont complètement stoppé l’invasion non-blanche du pays, engendrée par Angela Merkel, le nombre d’immigrants illégaux franchissant les frontières ayant chuté à zéro.

Dans un entretien avec le journal tchèque Hospodarske noviny, le ministre de l’intérieur Milan Chovanec a expliqué comment son gouvernement a réussi à arrêter l’invasion : en rendant aussi inintéressant que possible de rester dans le pays.

Une fois arrivés, les envahisseurs non-blancs ne sont pas autorisés à aller librement, mais sont installés dans l’un des quatre centres de réceptions. Là, ils sont enfermés à clé derrière une barrière barbelée de près de 5 mètres de haut, et forcés de passer à l’appel tout les soirs afin de s’assurer qu’ils ne se sont pas échappé. Ils doivent aussi payer 10€ par jour pour la nourriture et les dépenses de subsistance.

Barrière prévenant les évasions d’un centre de réception de réfugiés en République Tchèque

Cela, et des patrouilles frontalières strictes, ont coupé le flux, les envahisseurs préférant choisir les cibles plus faciles que constituent la Croatie, l’Autriche et finalement l’Allemagne1.

L’écrasante majorité de la population tchèque soutient les mesures strictes, et des milliers de personnes manifestent régulièrement à Prague contre l’invasion de l’Europe. Un sondage récent a trouvé qu’au moins 70% des tchèques admettent être opposés à l’admission de moyen-orientaux et d’africains dans leur pays.

Le président tchèque Milos Zeman est aussi intervenu sur le sujet, accusant les envahisseurs d’apporter la charia en Europe. Il a aussi critiqué l’utilisation par les envahisseurs des enfants comme « boucliers humains » pour demander l’entrée en Europe2, soulignant que la majorité sont des « jeunes hommes aisés avec des smartphones, et ne méritant pas de pitié. »

Zeman a aussi accusé publiquement Angela Merkel de s’engager dans un « faux humanisme », et le premier ministre Bohuslav Sobotka, catégoriquement opposé à l’idée de prendre même un « quota » de « réfugiés », a signifié qu’il ne pense pas qu’il y ait besoin d’un référendum en la matière :
« Je suis contre les quotas, le gouvernement est contre les quotas, le parlement est contre les quotas… Je ne vois pas vraiment pourquoi nous devrions tenir un référendum », après que des médias l’aient interrogés sur cette possibilité.


1. On ajoutera aussi la politique hongroise qui en coupant avec succès l’essentiel du flux qui passait par le pays a mécaniquement protégé la République Tchèque.
2. Un observateur attentif de l’invasion constatera que le phénomène des enfants mis en avant pour jouer sur notre sensibilité, au risque de ce qui pourrait arriver à l’enfant, est une stratégie en effet répandue. Les propos du président tchèque sont très sensés.

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