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États-Unis : une étude souligne la catastrophe pour l’écrasante majorité des blanches ayant fait un enfant avec un nègre

Faire un enfant avec quelqu’un hors de sa race est une trahison et un crime envers sa race que l’on contribue à détruire ou du moins abâtardir. Cela n’est jamais quelque chose d’acceptable ou de tolérable.

Une étude a été menée aux États-Unis, étudiant la situation de femmes blanches, asiatiques et hispaniques ayant fait un ou plusieurs mulâtres avec des noirs.

Et les données soulignent l’échec écrasant que constituent ces sous-hommes.

L’étude a été menée sur un millier de femmes, dont quelques centaines de blanches.

La plupart des enfants ont été conçus hors mariage. Les taux sont, pour les États-Unis en particulier, notablement élevés.

Néanmoins, dans les sociétés sécularisées actuelles, il serait sans doute judicieux de regarder plus loin.

Et qu’indique l’étude ?

10% des femmes ont épousé le père de leur enfant même si au moment de l’étude 100% des femmes étaient seules et non mariées, signifiant que les mariages résultant n’avaient pas duré, laissant la population complète en mères seules.

90% des mères qui avaient eu leur enfant hors-mariage n’ont jamais épousé le père. Lors de rencontres avec les répondantes, la vaste majorité a exprimé qu’il n’y a jamais eu de plan définitif pour le mariage, et que le lien entre les parties tendait à durer en moyenne jusqu’à la découverte de la grossesse.

Les femmes qui ont répondu à l’étude ont été sollicitées par divers moyens (journaux, radio et surtout internet) avant que leur dossier ne soit vérifié pour savoir si elles étaient bien des mères d’enfants métis avec un noir.

Cette auto-sélection peut introduire un léger biais.

On parle cependant ici de 1000 femmes sur 1000 abandonnées.

On a tout de même parmi les blanches près de 50% qui en ont redemandé. Difficile de dire que ces putes à nègres ne méritent pas leur malheur…

Le taux de pères différents pour celles qui en ont eu plusieurs est proprement hallucinant.

Notons cette information très intéressante : « 100% des femmes ont dit que tous leurs enfants ont un père noir. »

Ne doutons pas qu’un certain nombre auraient été intéressées à trouver un homme stable capable de les soutenir. Mais aucune n’a réussi à trouver quelqu’un d’assez stupide pour entretenir leur enfant métis et passer à la suite d’un nègre.

La situation financière de la plupart est assez médiocre.
Ce qui est étourdissant une fois encore, c’est le désintérêt complet des sous-humains africains pour s’occuper de leur enfant, directement lié à leur incapacité.

98% des blanches interrogées ayant trahi leur race avec un nègre ne recevant pas de soutien financier de celui-ci pour l’enfant commun, c’est gigantesque.

Et pour entretenir le fruit de leur trahison, elles doivent recourir aux aides gouvernementales, payées par le contribuable essentiellement blanc finançant ainsi l’abâtardissement de sa race.

On ne peut ici pas dire que les nègres n’arrivent simplement pas à s’en occuper, ils ne le veulent pas.

Et en conséquence, ils sont détestés par leurs enfants.

On observe qu’environ 60% des blanches se retrouvent avec des enfants extrêmement instables, 97% d’entre elles ayant le père nègre très peu impliqué avec l’enfant.

En conclusion : les nègres ne sont pas nos égaux. Ce sont des êtres qui sont quasi-incapables d’avoir une vie de famille stable ; et c’est fortement accru dans le cas des relations interraciales.

Et pour les dégénérées blanches ayant fait un enfant avec eux, le moins qu’on puisse dire est qu’entre devoir se débrouiller seules et avoir des enfants ingérables, la vengeance de la Nature est implacable.

17 Replies to “États-Unis : une étude souligne la catastrophe pour l’écrasante majorité des blanches ayant fait un enfant avec un nègre

      1. Non seulement ça me plaît, mais ça correspond dans les grandes lignes à ce que je voulais faire, c’est dire si c’est bien 😀 … Bravo pour votre énergie, pour la clarté de vos choix, pour votre attention portée sur l’essentiel : la nation (pas l’état) et la race (blanche, évidemment). SIncèrement, bravo : vous avez fait en moins de 3 mois bien plus que je n’ai réussi à faire en près de 4 ans. L’important, c’est que ça soit fait. Encore merci.

        1. Oh, c’est vous qui avez inséré un lien vers ce site depuis le vôtre. Je vous en remercie.
          Vous avez visiblement nettement plus de visiteurs que je n’en ai pour le moment, pour que ce petit lien somme toute discret ait attiré une vingtaine de personnes dans la journée.
          C’est sans doute assez naturel, puisque cela fait assez peu de temps que mon site est lancé (moins de deux mois) et qu’il faut pouvoir se faire découvrir. La dernière quinzaine (en particulier la dernière huitaine) a déjà vu un net progrès.
          Toute initiative permettant de toucher davantage de personnes (en relayant essentiellement donc), ou de fournir un contenu plus étoffé, est la bienvenue.
          L’objectif de fond du site étant résumé ici.
          Sur le fond : je constatais un manque, et il me semblait que le moment était venu de passer à l’action, pour la nation et la race. Vos éloges sont flatteurs.

  1. J’ai deux mots qui me viennent à l’esprit : BIEN FAIT.
    Pour suivre la tendance dictée par l’intelligentsia , elles sont fortes.Mais sur le long terme,c’est une autre affaire.
    D’ailleurs, qui imagine sérieusement ce type de couple VIEILLIR ensemble ? L’issue est inévitable.
    Cela me fait penser à des scènes récurrentes auxquelles j’assiste lorsque je suis dans des lieux comme les grandes surfaces, une laverie libre service etc… : il y a une blanche qui s’adresse à un négro (de type « blédard arrivé récemment » sauf erreur de ma part) et ce dernier ne répond pas, comme si il n’était plus de cette planète et qu’il était en couple uniquement par intérêt avec une pigeonne (au physique ingrat).Le type avait une tête de comorien j’ai l’impression.
    Il y a quelques heures j’ai vu une blanche qui faisait avancer une poussette avec une petite café au lait.Quelle ne fut pas ma surprise de voir ce qui semblait être le père marcher nonchalamment cinq mètres derrière.Cinq mètres, c’est considérable pour un couple ! Un couple sain montre une attitude bien plus soudée.Bref, la mère montre l’article qu’elle tient dans la main à ce qui lui sert d’homme d’un air de lui dire « On le prend cet article ? » et lui regarde…SANS RÉPONDRE ! Pas même un hochement de tête ! Elle n’était pourtant pas muette car je l’ai entendue parler à sa petite.
    J’ai assisté à des scènes du même acabit au moins quatre fois en un an.Et je ne sors pas si souvent que cela.
    Je me délecterai d’une étude statistique pour la France.

      1. Les statistiques raciales sont peut-être interdites en pratique, mais elles ne sont pas interdites par la loi. Demandez par exemple au juif Schrameck, qui dirige le CSA. Il a un « baromètre de la diversité » qui consiste à compter les têtes de Blancs à la télé. Sauf qu’il compte les juifs (50% du personnel) comme si c’était des Gaulois, ce qui lui permet de dire qu’il y a trop de Gaulois à la télé, ce en quoi il rejoint Delphine Ernotte, qui est justement en train de faire le ménage en ce moment.
        Donc, les statistiques raciales ne sont pas interdites par la loi française, mais ça n’empêche pas les nationalistes de répéter partout que c’est interdit. C’est ce qui s’appelle jouer contre son camp.
        En même temps, c’est vrai que le gouvernement refuse de publier les statistiques raciales sur la criminalité. Et pire encore, il diffuse constamment de fausses informations, de fausses statistiques, de faux sondages, etc.
        Et aussi :
        Si on dit que les Noirs et les Arabes sont plus dangereux que les Blancs, on risque de se faire condamner par un tribunal pour incitation à la haine raciale. Ça marche suivant la fantaisie de la Licra, de la LDH, de l’UEJF, etc. Mais ça ne veut pas dire qu’il y ait une loi interdisant les statistiques raciales.

  2. C’est pas pour rien que les femmes noires sortent de plus en plus avec des hommes blancs.
    Je remarque aussi , noire et blanc main dans la main et blanche et noir rien.

    1. Pour le métèque, avoir une femme est une conquête, alors une Blanche !…
      C’est génétique : même les nègres entre eux n’ont pas d’empathie, que leurs comportements soient calmes ou violents.
      C’est aussi culturel pour tous les envahisseurs : ils jouissent d’avoir obtenu des droits à ci et à ça.
      Avec une femme, c’est pareil. Au lieu de l’aimer fondamentalement, ils aiment à se satisfaire de voir qu’elle est leur.
      Si elle est critiquée par un tiers, ils seront colériques uniquement parce qu’on brise leur rêve personnel d’être quelqu’un à travers quelqu’un d’autre.
      Un « exemple » est Yannick Noah. Plus imbu de sa personne que lui tu meurs. Il descend de polygames. Lui l’est également, sauf que comme c’est étalé dans le temps, ça passe pour des relations qui échouent, mais en laissant au moins un petit gris à chacune, détruisant la vie de mannequins blanches dont les gènes sont perdus à jamais au milieu de la sub-humanité métissée. Il compense ainsi le fait que, par ailleurs, il n’est rien du tout : un tapeur de baballe dopé et un bamboula drogué qui se trémousse, soit aucune substance derrière l’agitation colorée et poussée médiatiquement.
      Et comme tous ces gus ne construiront jamais rien, ils jalousent le fait qu’il y ait des Blancs dont la cervelle est équilibrée : froide, mais avec du cœur pour les leurs ; qui avancent non par l’émotionnel mais par la raison. Alors les métèques ont un malin plaisir à détruire, y compris la vie des femmes qu’ils ont détournées ou dont ils ont profité qu’elles étaient seules car prisonnières de l’anti-racisme, donc ayant le dégoût d’elles-mêmes et des leurs.
      ça serait aussi à mettre en relation avec le chiffre officiel actuel qu’en France bougnoulisée, une lycéenne sur dix a déjà avorté…
      Dans un genre voisin, j’ai vu le cas d’une lavalloise invertie à l’Islam par son ex-bougne et continuant néanmoins à fréquenter ce milieu qui l’avait complètement abrutie, et dont la fille a elle-même été engrossée par un bougne alors qu’elle était encore scolarisée…
      C’est sans fin ou alors ils se raccrochent à l’islamisme pour y trouver une discipline qui se retourne finalement en une autre violence… contre nous qui serions responsables de leurs malheurs où ils ne récoltent pourtant que l’ivraie qu’ils sèment !

      1. Et oui… d’où le péché originel, tout ça…
        Pour faire perdurer une civilisation, le contrôle des femmes est essentiel. Sans cela, leur hypergamie prend le dessus, et comme la nouveauté attire plus que le gars du coin…

  3. J’ ai vu un bicot aujourd’hui qui traitait sa petite amie comme du poisson pourri.
    On croirait qu’il leur faut toujours terroriser quelqu’un !
    Pourtant, elle était comme lui : même ethnie, même culture avec vêtement occidentaux dans des teintes assez foncées, mince, dans la taille des jeunes femmes actuelles.
    En apparence, ils étaient parfaitement assortis, mais il s’agitait et parlait avec une méchanceté rageuse face à elle, triste et désarmée par son comportement hargneux qu’elle semblait ne pas pouvoir s’expliquer.
    Et les trois non-blanches à côté desquelles j’ai pris mon repas éclair parlaient des petits copains… elle en étaient dégoûtées, ayant déjà entendu de leurs plus récentes fréquentations que tous les gars n’étaient pas comme leurs ex, avant qu’ils se comportent de la même manière que les précédents avec elles…
    Toujours aujourd’hui où j’ai pourtant circulé moyennement, dans un transport public, un gros nègre gras et hideux au possible, mal fagoté, rappait plus ou moins avec un casque sur les oreilles et se déplaçait dans le wagon comme pour venir provoquer les gens assis, cherchant aussi à taper dans la main de ses congénères.
    Puis à l’arrêt il est un peu venu dans mes pattes dans l’escalier, mais je n’ai pas eu à le faire fléchir pour continuer mon chemin.
    Hier, dans un autre mode de transport public, c’est une très foncée mais peu définissable (Afrique de l’Est ?) qui a parlé tout fort dans son téléphone tout le long du chemin, se retenant seulement pour ne pas trop dire de grossièretés, mais s’engueulant avec son interlocuteur et surtout répétant presque chaque mot trois ou quatre fois pour ainsi tenir le crachoir faute d’arguments.
    Voilà la vie dans les villes de la France bougnoulisée.
    Et tous ces fêlés d’invasion prétendent nous dire comment nous devrions vivre chez nous qui étions bien tranquilles sans eux !

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