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L’anti-français Von Bülow donne des leçons de moralité aux français

Le journal Le Monde, aux mains de l’ennemi comme toute la presse subventionnée, a complaisamment publié une tribune moralisante, expliquant une fois de plus comme nous sommes diaboliques à résister au génocide qu’on souhaite nous offrir.

Je suis le fils d’une Allemande qui a fui son pays à deux reprises. La première fois à 6 ans, à pieds, avec ses deux sœurs et sa mère, pour échapper à l’Armée rouge qui marchait sur Berlin.

La seconde fois, quinze ans plus tard pour l’Amérique puis pour la France. Ses parents étaient morts. Ils avaient, comme tant d’autres, été les complices silencieux du régime hitlérien, et rester en Allemagne était insurmontable.

D’ailleurs, on se demande comment les autres allemands de l’ouest ont réussi à le surmonter… Donc encore une belle couche de pipeau pour bien rappeler que le national-socialisme c’est le Mal incarné.

Mon père a grandi en Afrique, élevé par une mère espagnole et un père très absent. Peu avant sa naissance, son père avait, lui, fui la France de Pétain pour rejoindre De Gaulle, avant, bien plus tard, de quitter à nouveau l’Afrique coloniale pour la banlieue parisienne.

Un fils de héros, nous explique-t-il presque. Attention donc lecteur, sa parole a automatiquement plus de valeur.
Non parce que sinon, on aurait juste pu aller directement au cœur du sujet.

Je suis un enfant de migrants et je suis européen, quelle que soit la direction dans laquelle je regarde, et c’est à ces deux titres seulement que je parle aujourd’hui, ahuri et effondré par le spectacle qui défigure ce pays depuis quelques semaines.

Je suis Français, par ma naissance, par ma culture et mon identité, par adhésion sincère, par ma famille maintenant.

Enfant de migrants, supériorité morale. Et français très sincère, il veut d’ailleurs que tout le monde soit français.
Regardez aussi bien comme il est déchiré par les émotions. Les vilains racistes lui arrachent littéralement le cœur.

Je suis Français et je dois bien reconnaître que je suis, pour la première fois, pris de nausée par ce que j’aperçois : quand sommes-nous devenus cette petite nation, recroquevillée sur elle-même, terrifiée par quelques dizaines de milliers, ou quelques centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui fuient l’horreur absolue qui se déroule à nos portes.

Ah, la fameuse nausée. Moi, c’est lire des textes aussi remplis de politiquement correct et de raccourcis minables (la nation « recroquevillée ») anti-français, qui me donne la nausée.
Sinon, on recevait déjà 300 000 colons chaque année, ceux-là c’est juste du bonus.

Pour l’horreur absolue, j’imagine que le fait d’être nègre donne un droit automatique ; tout comme pour les pakistanais vivant comme leurs ancêtres ; ou bien encore les réfugiés syriens trouvant que les soins dentaires turcs sont insuffisants…

N’est-ce pas l’horreur absolue que de ne pas pouvoir se faire refaire les dents gratuitement et de devoir travailler pour nourrir sa famille ? Vous êtes vraiment sans cœur les natio !

Comment ce pays, qui a commis tant d’erreurs et produit tant de choses immenses, ce pays de soixante-cinq millions d’habitants, deux fois et demie moins densément peuplé que l’Allemagne, quatre fois moins que l’Angleterre, ce pays dont la natalité est florissante, et qui est assis sur 1 500 années d’histoire continue, cette nation qui a entrepris autrefois de conquérir le monde, d’inventer la liberté ou d’écrire pour le monde, comment ce pays peut-il se crisper d’une manière si incompréhensible ?

Comment nos hommes politiques ont-ils pu à ce point oublier notre histoire et nos responsabilités pour leur préférer des plaisanteries nauséabondes, l’instrumentalisation systématique de toutes les angoisses et la médiocrité des calculs d’apothicaires ?

Ce pays qui a « commis tant d’erreurs », c’était censé être un compliment ?

Pour la natalité florissante, ce monsieur doit avoir du mal à comprendre ce que cela veut dire : il devrait aller jeter un coup d’œil du côté du Nigeria. La natalité blanche en France est nettement sous les taux de renouvellement, plus loin encore d’un accroissement significatif.

Argument du « les racistes le sont car ils sont méchants » et « ils ont peur de manière irrationnelle », et pas du « les racistes le sont parce que les faits leur donne raison » qui se glisse subliminalement. Un esprit honnête n’a aucune difficulté à comprendre la réaction de rejet face à l’invasion qu’ont les masses. Mais quelqu’un qui se veut pourtant intelligent n’y arrive pas.

La France dans laquelle je me suis passionnément fondu ne peut être devenue ce petit pays frêle dont les seules passions sont désormais les discours haineux et rétrogrades, le repli sur soi terrifié et attentiste, la défense acharnée du passé et une angoisse identitaire mise en scène et boursouflée.

Comment en sommes-nous venus à faire de la situation actuelle l’objet d’un débat politique, alors que le sujet n’en tolère évidemment aucun ?

La densité d’expressions clé-en-mains politiquement correctes bat des records. Mention spéciale pour affirmer que l’idée même d’une discussion politique sur le sujet est intolérable.

Si ce n’était sa présentation initiale, je croirais vraiment avoir affaire à un juif. Ils devraient l’adopter dans la tribu.

Les migrants de Syrie sont bien sûr les mêmes ceux qui fuyaient Hitler, les mêmes que les Boat people, les Arméniens, et tous ceux qui ont trouvé refuge ici et enrichi nos nations.

La France et l’Europe se sont construites et ont grandi dans les crises, dans les déplacements et les conflits, par ce qu’ils ont produit de richesses et de remises en cause. Le nier c’est tout ignorer de notre histoire et de ce qui nous rend obstinément uniques. Quoi qu’il arrive, la France vivra.

Elle sera différente dans vingt ans et dans cent ans, comme elle était différente il y a cent, deux cents et trois cents ans, avant et après les Italiens, les Polonais, les Arméniens, les Pieds Noirs, les Iraniens, les Portugais, les Maghrébins, les Vietnamiens et les Cambodgiens et quelques Allemands.

Je reformule : « La France a été particulièrement envahie depuis 50 ans, si elle refuse de continuer elle trahit 1500 ans d’Histoire. »

Si vous trouvez cela logique, pensez à vous pendre au plus vite.

Mention spéciale pour la présentation des Pieds Noirs comme un groupe étranger à mettre aux côtés des maghrébins.

Elle vivra sans aucun doute. Mais la question qui se pose à elle à l’occasion de ces « événements » est au fond celle de sa fidélité à elle-même. Allons-nous continuer à nous effondrer sur nous-mêmes, à avoir peur, continûment et de tout ?

Les « migrants » d’aujourd’hui sont un miroir. Ils nous montrent à nous-mêmes, cachés dans nos terriers ou libres au grand jour. Confiants, généreux et résolus, ou chétifs, lâches et agonisants. Ils sont notre image, une chance inouïe, une occasion de nous arracher de trente années suicidaires, au cours desquelles nos hommes politiques n’ont bâti leurs routines que sur l’anxiété, la peur et le repli, jusqu’à l’absurde.

Ils nous offrent cette chance de nous élever enfin au-dessus des faux débats et des replis stériles. J’espère du fond du cœur que nous saurons la saisir et embrasser à nouveau notre histoire.

Je reformule : « La France pourra peut-être vivre sans les colons étrangers, mais elle sera terriblement triste, elle s’en voudra à tout jamais. Nos 1500 ans d’histoire nous imposent ce suicide, et je le souhaite ardemment. »

Ce monsieur aura intérêt à fuir rapidement quand le gouvernement d’occupation chutera, parce qu’il n’y a qu’une peine valable pour une telle traîtrise.

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